La Galerie, Noisy-le-SecEVENT
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La Galerie Centre for contemporary art in Noisy-le-Sec/Paris is inviting Samuel Richardot, a painter born in 1982, for his first institutional solo exhibition. Since graduating from the Paris art school in 2006, Richardot has been working with Balice Hertling in Paris, where he had a one man show in 2008. He followed up the same year with the Printemps de Septembre festival in Toulouse, France. At La Galerie he will be presenting new paintings dating from his recent stay in Berlin, together with a large paper installation. From the very beginning, Richardot has drawn from expression of sensory qualities, each element finding a possible origin into a fragrance, a touch, a sound, etc.: kinds of resurgences that his memory associates to senses. Yielding painting that is figured without being figurative, the vocabulary furnished by these "mental" images -mental in that they depict a virtual reality- is a run-through of strangely familiar symbols we cannot quite pin down. Some are taken from the medical repertoire - bodily organs - while others are natural entities like branches, puddles and stones reduced to their simplest state. More recent additions to the Richardot practice are the outcome of such painting-related gestures and incidents as runs, stains, bubble wrap prints, sticky tape, burns, etc.: controlled accidents conjuring up a history of process art. The exhibition at La Galerie fans out from a hanging of works in which motifs painted on canvas are to be found side by side with paper cut-outs. Deliberately subjected to the constraints inherent in the use of standard formats - either large and horizontal (such as landscapes and screens) or very small - Richardot's works juggle with changes of scale: from picture as overview to the detail of each element depicted. Because emptiness looms large in these works, the forms seem to emerge from a blank field. Clearly contoured yet at the same time left incomplete, they are created without any preliminary drawings; the result is works driven by a quest for spontaneity while remaining, paradoxically, highly controlled. To complement this hanging, an installation laid out horizontally in La Galerie's Column Room comprises paper from different sources - cut-outs, stencils, trial pieces - accumulated by the artist during the creation of his paintings. Initially used as tools, these conserved fragments were then treated as elements in their own right - as sources of residual content. While signalling both a new formal direction and a shift from painting to sculpture, the installation is nonetheless emblematic of the method behind Richardot's early works: a just-in-time output whose loop structure reflects a cyclical conception of time and within which radically diminished means provide tiny variations. As a trace of this method, the composition represents a fixed point in time, while still retaining the potential for expansion or reduction in later exhibitions.
Events associated with the exhibition: Discussion between Samuel Richardot and Christian Bernard, director of Museum of Modern and Contemporary Art, Geneva (MAMCO) > Saturday 21 November from 6:00 to 7:30 pm Cross-disciplinary lecture programme: a panorama of today's painting > Thursday 12 November from 7:00pm to 8:30pm, Roger-Gouhier multimedia library, Noisy-le-Sec *** La Galerie, Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec, invite Samuel Richardot, peintre né en 1982, à réaliser sa première exposition personnelle en institution. Diplômé en 2006 de l'École des beaux-arts de Paris, Samuel Richardot travaille avec la galerie Balice Hertling à Paris où il a eu une exposition personnelle en 2008. Il a participé cette même année au Printemps de Septembre à Toulouse. Pour son exposition à La Galerie de Noisy-le-Sec, Samuel Richardot propose un accrochage de nouvelles toiles réalisées lors de son récent séjour berlinois ainsi qu'une installation inédite de papiers découpés. Dès ses premières peintures, Samuel Richardot puise dans l'expression de qualités sensorielles, chaque élément trouvant une possible origine dans une odeur, un son, un toucher, comme autant de résurgences que la mémoire associe à des sens. Produisant ainsi une peinture figurée mais non figurative, le vocabulaire composant ces images « mentales » - dans le sens où elles donnent à voir une réalité virtuelle - se décline en symboles étrangement familiers, qu'on ne peut reconnaître avec certitude. Certains proviennent d'un répertoire d'images médicales (organes), d'autres d'éléments naturels réduits à leur état le plus simple (branche d'arbre, flaque d'eau, caillou). Enfin, plus récemment apparus dans sa pratique, d'autres signes sont quant à eux issus de différents gestes annexes à la peinture (coulure, tâche, trace de bull pack, scotch, brûlure...), accidents contrôlés qui rejoignent une histoire de l'art processuel. L'exposition à La Galerie se déploie à partir d'un accrochage de tableaux dans lesquels motifs peints sur toile côtoient découpes de papier. Délibérément contraintes par des formats standard prédéterminés - soit grands formats horizontaux, tels des paysages ou des écrans, soit très petits formats - les oeuvres de Samuel Richardot jouent des changements d'échelle, du tableau comme point de vue d'ensemble au détail de chaque élément représenté. De par l'importance accordée au vide, les formes semblent émerger d'un champ blanc. À la fois délimitées dans leurs contours et incomplètes, elles sont réalisées sans dessin préparatoire, animées par un désir de garder une spontanéité, tout en étant paradoxalement extrêmement contrôlées. Complétant cet accrochage, une installation présentée à l'horizontale dans la salle des colonnes se compose d'une accumulation de chutes de différents statuts - papiers découpés, pochoirs, essais divers - que l'artiste a conservé au fil de la réalisation de ses tableaux, d'abord en tant qu'outils puis pour elles-mêmes, afin d'y puiser une substance résiduelle. Marquant une nouvelle direction formelle et un passage de la peinture à la sculpture, l'installation s'avère emblématique de la méthode employée par Samuel Richardot dès ses premiers travaux : une production à flux tendus, dont la structure en boucle répond à une conception cyclique du temps, et au sein de laquelle la réduction des moyens offre d'infimes variations. Trace de cette méthode, la composition correspond à un moment arrêté, tout en contenant la possibilité d'être augmentée ou réduite par d'ultérieurs accrochages.
Autour de l'exposition : Discussion entre Samuel Richardot et Christian Bernard, directeur du Musée d'Art Moderne et Contemporain de Genève (MAMCO) > Samedi 21 novembre, de 18 h à 19 h 30, à La Galerie Conférence croisée : situation de la peinture contemporaine par Tristan Trémeau, critique d'art > Jeudi 12 novembre de 19 h à 20 h 30, auditorium de la Médiathèque Roger-Gouhier, Noisy-le-Sec Cette exposition s'inscrit dans le cadre d' "Hospitalités 2009" organisé par le réseau tram. En partenariat avec le Centre Photographique d'Île-de-France à Pontault-Combault et Transilien SNCF.
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